Contre la tempête du progrès pour une insurrection pacifique

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20 janvier

Dictons : « A la Saint-Sébastien, les jours rallongent d’un pas de chien. » ; « A la (...) Lire la suite

Environnement 28 juin 2015

Répousser les fourmis

Les fourmis sont utiles au jardin. Elles mangent d’autres parasites (chenilles, vers, larves, (...) Lire la suite

Editorial 25 décembre 2017

Bonnes fêtes, ... Le mépris du peuple

C’est bientôt la fin de l’année. Faire le bilan et aussi des vœux, c’est la tradition.

En 2017, la France a été un peu bousculée.
Sur le plan politique, ce qui était annoncé par le bilan catastrophique d’un président socialiste incompétent, le paysage a été chamboulé. Les partis traditionnels de gauche et de droite sont moribonds. Les vieux professionnels de la politique sont rangés au placard.
Sur le plan du climat, rien ne va plus.
Sécheresse, incendies, pluies dévastatrices, tempêtes, cyclones, ... La violence de ces épisodes dévastateurs semble vouloir nous alerter sur l’urgence de la situation.
Finalement tout ce qui constituait nos valeurs, nos références : sociales, culturelles, traditionnelles se dilue dans la frénésie du "chronos" dopé par la technologie et les réseaux sociaux qui ont tourné la tête jusqu’aux chefs des plus grands pays du monde.
Tout ces désordres nous ont fait perdre les repères qui garantissait un minimum d’humanité.
Les migrants (politiques, économiques, climatiques) meurent à nos frontières dans la plus grande indifférence.
Les économistes s’alarment à constater la hausse des inégalités dans le monde.
Un jeune président fête ses 40 ans au château de Chambord, comme un caprice d’enfant, à qui les ors du Palais de l’Élysée ne suffisent pas. Mais ce même président oublie les 140.000 personnes sans abri, l’explosion des nombres de repas servis par les associations d’aide aux personnes. Et aussi tous les français qui avec quelques centaines d’euros de retraite ou de salaire essayent de survivre.
Mépriser le peuple c’est creuser un fossé qui restera une cicatrice
« La France a la passion de l’égalité », disait Tocqueville.
Mépriser le peuple c’est alimenter une forme de suicide politique et culturel. d’une démocratie vidée de sa substance.
Bonnes fêtes ! Et après, réveillons nos consciences. JS