Contre la tempête du progrès pour une insurrection pacifique

Ça se passe aujourd'hui

Le 16 septembre 2019

Meilleurs voeux
© Photo : Jacques Solomiac 2018

Editorial 12 janvier 2019

Pourquoi, si bien lotis, ils trichent ?

Provocation

A l’heure où les gilets jaunes manifestent pour leur 9e samedi il semble que les institutions ne perçoivent pas la nature du mal.

Le samedi 12 janvier 2019, l’émission de France Inter : Secrets d’info évoque les frais de mandats des parlementaires.
Si le nombre des députés français, des sénateurs et de tous autres attachés des ministères serait à reconsidérer pour diminuer les frais du gouvernement le régime indemnitaire de tous ces "politiques" est assez avantageux. Bien traités et pourtant ils abusent.
Voir la fiche de synthèse de l’assemblée nationale relative à la situation matérielle du député.
Le budget de l’assemblée nationale en 2018 a dépassé les 560 millions en forte hausse sur le prévisionnel car les largesses ont continué à être distribuées (surtout pour les retraites des députés +11%). Plus d’infos.

En 2018 un sénateur touche 7209,74 euros brut, soit un salaire net de 5423,18 euros ; plus une indemnité représentative de frais de mandat de 6109,89 € ; plus 7638,95 € pour rémunérer les assistants parlementaires.
Un sénateur peut cumuler avec une indemnité d’élu local, mais cette dernière est dans ce cas plafonnée à 2.799,90 euros. Ils bénéficient aussi de nombreux avantages en nature.
Voir les moyens mis à disposition du sénateur.
Le budget du sénat en 2018 dépassait les 350 millions d’euros.

La France empile les élus

Le nombre de conseillers municipaux, communautaires, métropolitains, départementaux, régionaux, les assemblées territoriales d’Outre mer, les députés, les sénateurs, les députés européens et un président de la République, on arrive à un peu plus de 600.000 élus aujourd’hui en France. Le think thank Ifrap estime à 645.124, le nombre précis d’élus en France en 2018.

Et pendant ce temps là ...

La pauvreté a fortement progressé à partir de 2008 avec l’accentuation des difficultés économiques liées à la crise financière. Entre 2008 et 2012, le nombre de pauvres, au seuil à 50 % comme à 60 %, a augmenté de près de 800 000.
La France compte entre 5 et 8,8 millions de pauvres selon la définition adoptée. Source